lundi, 03 mars 2008

De l’usage excessif de la force

L’ONU et les puissances occidentales se plaisent généralement à condamner l’usage excessif de la force, sans expliquer toutefois ce que recouvre précisément cette notion.

Suivre à la lettre cette condamnation conduirait à tolérer les conflits qui parsèment le monde du moment que les pertes subies par l’un sont compensées par celles encourues par l’autre. Autrement dit pour autant que la loi du talion soit appliquée, œil pour œil, dent pour dent.

Quelle étrange logique ? De tous temps, les belligérants ont cherché à obtenir un avantage décisif sur leur ennemi et à en tirer le meilleur parti possible. Qu’il s’agisse d’un avantage de position, d’un avantage technologique, d’un avantage numérique, ou de l’effet de surprise…

S’il s’agit de condamner les pertes civiles, pourquoi ne pas s’interroger sur leur caractère délibéré ou fortuit ?

dimanche, 02 mars 2008

Question à cent sous

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Sur l'image ci-dessus, combien d'accidentés de la route ?

Pallywood, ton univers impitoyable... 

crédit photo : AP, diffusion news.bbc.co.uk

Petite piqure de rappel pour ceux qui ont la mémoire courte

 

Et le meilleur d'entre tous : the Al Dura episode :

http://www.haaretz.com/hasen/spages/959836.html

 

vendredi, 29 février 2008

Pallywood

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Les directeurs des studios de Pallywood se sont donnés bien du mal.
Applaudissons donc l'originalité de la mise en scène et les gamins barbouillés de sauce tomate... même Tim Burton n'y aurait pas pensé.
Et ces égoïstes d'occidentaux qui ne pleurent même pas à chaudes larmes...
Crédit photo : Reuters, diffusion libération.fr

vendredi, 26 octobre 2007

Otage

Intéressant récit d’Alan Johnston, le journaliste de la BBC séquestré pendant plus de trois mois à Gaza. Emouvant aussi.

Couché sur papier, son calvaire regorge de ces petits détails impossibles à inventer. Il y ajoute une réflexion très britannique sur la manière la plus appropriée de faire face à l’adversité.

Ne vous y trompez pas, il n’adresse aucun reproche à l’encontre de son gouvernement, la Grande Bretagne qui évite de reproduire les erreurs françaises en la matière. 

Point de rançon, point de libération anticipée de tel ou tel terroriste, pour sauver un citoyen pris dans la nasse (qu’elle soit irakienne, libanaise ou gazaouite).

Toute contrepartie s’assimilerait à une récompense, à un encouragement à poursuivre.

En cas d’impossibilité de mener à bien une incursion en territoire ennemi, le maintien de l’ordre public ne commande-t-il pas de sacrifier celui qui s’y est aventuré ? Au moins dissuadera-t-il les « con-citoyens » de l’imiter.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/from_our_own_corres...